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Suite à son départ – prévisible – du pourpre profond, le taciturne Ritchie BLACKMORE va monter son propre projet, dans lequel – pense t il sans doute – il sera le seul maître à bord. Il engage le groupe ELF au quasi complet (pauvres guitaristes d’ELF) et sort en 1975 son premier album Ritchie Blackmore’s Rainbow.

Le groupe évolue alors dans un style finalement assez proche de Purple, toutefois vidé des parasites – le mot est très très mal choisi – John Lord et autres Gillan ou Glover. Le guitariste pourtant ne semble pas trouver la bonne formule tout au long de la carrière du groupe, puisque pas moins de 8 formations différentes se succèderont en 9 années de carrière. Rejoignant Purple lors de sa reformation du milieu des années 80, puis, le quittant à nouveau en 93, il tentera de redémarrer le groupe en 94 avec des jeunots, mais sans grand succès. Sa carrière prendra un tournant à partir de ce moment jusqu’à ce jour puisqu’il évolue, en compagnie de sa femme, dans un trip acoustico-médiéval qui a autant de détracteurs que d’amateurs.

RAINBOW 1975

Premier disque donc, et déjà une surprise, Ronnie James Dio apparaît commen un grand chanteur. Cet album est plutôt un coup d’essai, quelques bons moments cependant

On retiendra : man on the silver mountain et le langoureux catch the rainbow

RISING 1976

Le son se fait plus épais pour Rising, hard rock classique mais diaboliquement efficace. Un très bon album. Jimmy Bain à la basse et Cozy Powell à la batterie remplacent les ex Elf.

On retiendra : starstruck, stargazer et do you close your eyes

LONG LIVE ROCK N ROLL 1978

Le sommet de la carrière du groupe période … Dio. Tout est absolument parfait dans celui-ci si ce n’est peut être ce titre assez commun «  L.A. connection » qui servira pourtant de support promo à l’album.

On retiendra : long live rock n roll, gates of babylon, kill te king, rainbow eyes …

DOWN TO EARTH - 1979

Down to earth est le premier disque du groupe sans Dio, parti sous les cieux du Sabbath noir. Graham Bonnet le remplace au chant pour un disque là aussi assez moyen. Quelques rares moments de bonheur.

On retiendra : since you been gone, titre signé Russ Ballard.

DIFFICULT TO CURE 1980

Bonnet fut trop fort en gueule, et Ritchie ne supportant pas les ego au moins dimensionnés comme le sien, il le remplace par le gentil Joe Lynn Turner, jeune chanteur à la voix toutefois assez impressionnante de qualité. Difficult to cure est une réussite totale, les grands titres s’y succèdent, jusqu ‘au sommet « difficult to cure », arrangement diabolique de la 9e de Beethoven. Roger Glover, compositeur et arrangeur de grand talent, est de retour aux côtés de son acolyte.

On retiendra : i surrender, can’t happen here, magic ... difficult to cure

STRAIGHT BETWEEN THE EYES 1982

Second album dans la même formation mais le courant passé nettement moins bien. Peu inspiré, le disque est très mal accueilli lors de sa sortie, à juste titre.

On retiendra : euh … pas grand-chose …. Power ?

BENT OUT OF SHAPE 1983

Dernier album du groupe avant la reformation de Purple et départ en beauté car ce disque – lorgnant sur le hard FM de l’époque, reste encore aujourd’hui très frais, très agréable, très bien réalisé. Turner s’y affiche définitivement comme un très bon chanteur, Glover fait un travail remarquable sur les arrangements et Blackmore s’y montre vraiment très inspiré. Un très bon album.

On retiendra : tout